Sous Désir Flâneur

En un inexistant prénom depuis un an
Éloignement entre vingt ou trente bancs
Appellation sans origine trop contrôlée
Alcôve suburbaine, porche planqué
Sous verres accumulés, sourires omis
Passants dépassés, regards insoumis
Pelures de tissus en cascades colorées
Taisant une existence trop troublée
Déambuler jusqu’à l’illusoire nid
Trouver le repos en une si vive nuit
Couche glacée d’une rosée urbaine
Où chaque torpeur est une idée vaine
Esquisser l’envie de se débusquer
D’oublier le nomade, enfin se poser