Côte sauvage

Pluie traversière en harmonie du regard
S’étalant entre bruyère et rocs de hasard
Cheveux, boucles d’embruns évanescents
Gélose malachite en reflux fluorescent
Corps à cœur en marées incessantes
Arrimée à cette presqu’île troublante
En arpège au-delà de son isthme exiguë
Succession des flux en battements drus
Tanguant jusqu’au centre de Seine
Souvenir soulageant l’impétueuse peine
Blues en grain de sablier attendant l’été
Retrouver le souffle éolien, argenté
Granit architecte, havre océanique
En perception d’un Orion philharmonique