Demande à la blonde, la rousse et la brune

Les multiples contes de ce chevalier errant

Enfermé dans les méandres de ses infortunes

En conquête sempiternelle puis se lassant

De délacer la même nymphe affectionnée

A peine la fusion passionnément esquissée

Songeant à la prochaine île inaccessible

La parenthèse offrant à son âme illisible

Un apaisement, une aurore de renaissance

Le déracinant de son orpheline ganse

S’enchâssant, lui promettant cette latitude

Illusoire, offrande d’avenir sans habitude

Assuré de naviguer de rive en orée fugace

Où le tendre n’abandonne aucune trace

Se protégeant en vif amant prospecteur

Omettant le néant marquetant son cœur