Eperdue volontaire

Effacer les stries du prêt à compter
Envoyer au loin les aiguillons pressés
En longues enjambées des secondes
Accepter que l’oisiveté nous inonde
Évasion de l’usité, carcan sauvage
Ne laissant que des âmes en ravage
Oublieuses de l’éclat en nous vif
Au fin fond de nos souhaits incisifs
Larguer les pages sages, si inscrites
Traverser nos psychés en libre arbitre

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